"J'aimerais te tuer. Je pourrais te tuer. Mais je salirais cette belle chemise blanche que je porte, et c'est intolérable."

Walt Disney Picture Présente...

BIENVENUE, GENS VENANT DE TOUTE LA GALAXIE ! : )

Alors pour commencer, je voudrais vous dire que ceci n'est pas ma première fiction. J'écris depuis mes 7 ans, mais ça ne fait que depuis quelques mois que j'ai décidé de publier & de montrer officiellement mon travail aux autres. Ma premère fiction, une fanfiction, se trouve sur un autre blog, donc demander moi si vous êtes intéréssé !

Mon blog personel, si y en a d'intéressés : Ici (Au 1er article se trouve un petit texte de mon imagination. Lisez le !)

-> Dans mes chapitres je signerais " Dr. C " . Un petit pseudo comme un autre.

Je m'apelle Camille, 13 ans & j'habite dans le lieu le plus pomé du MONDE ENTIER T__T
J'aime et je déteste un million de chose.
Mais ici je vais vous souler avec ma passion de l'écriture :)
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Alors maintenant parlons de la nouvelle fiction, qui s'appelle
LOVELESS.
C'est une fiction .. Ra je suis désolé mais je trouve pas de terme exact pour la qualifier. . Elle est de ma propre imagination, et ne suis aucune chose existante à ce jour. Il y aura beaucoup d'action, de l'humour & un soupçon d'amour ( et oui je n'ai pas oublier les personnes qui aime les histoires mélodramatiques :)). Elle sera assez longue, surtout que j'ai de l'inspiration =D. Elle est écrite à la première personne, comme une biographie, mais ça ne veut pas dire que c'est mon histoire personelle.. Tout est inventé.



Voici un petit résumé de l'histoire :
A 17 ans, Mia change de vie pour fuir son passé qui l'a tant affecté. Elle quite tout ce qui lui reste pour trouvé à New York une vie probablement meilleure, mais tout ce qu'elle y gagne, c'est de souffrir un peu plus et d'essayer de sourire devant une nouvelle vie partagée entre une légère nouveauté et un profond désaroi du passé...


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Vous serez priés, si vous lisez ma fiction, de :

Répondre aux commentaires que je laisserai en bas de chaque chapitre. ( Essayer de répondre à tous ^^)
De lire totalement, ou au moins de bien comprendre les textes et ne pas faire semblant de lire T_T
De vous inscrire à la liste des prévenus, si vous le souhaitez, que si trouve à la fin de l'article.
De m'ajouter à vos amis & à vos favoris, mais ça j'oblige pas je propose ;)

Voila j'en ai finit avec les serments. Je vous libère à présent !

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Je voudrais juste remercier ma 2e Famille, tous autant qu'ils sont, et je voudrais qu'il sache que je leur dédie cette ficiton . (L) <33 I LOVE YOU !.

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Musique du moment : Broken du groupe LifeHouse.
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Je suis inscrite , , &

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-Ne cherchez pas à comprendre le sens de cette image, vous ne comprendriez rien. Parce que c'est juste vraiment personnel. le fait que j'aime l'image hein. "M"
"J'aimerais te tuer. Je pourrais te tuer. Mais je salirais cette belle chemise blanche que je porte, et c'est intolérable."

# Posté le mercredi 10 juin 2009 10:21

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 15:36

Prologue.

Prologue.
« Une page blanche, c'est un nouveau départ. »

Ceci est le début de mon histoire. D'un petit bout de mon histoire, rien qu'un passage de ma très longue vie, mais il est celui qui a peut être le plus marqué mon existence. Plus qu'un journal intime, moins qu'un roman d'écrivain pris sur la volée, je vous demande juste de lire ces quelques mots et de ne trouver comme but que la compréhension, la recherche de mes émotions et la beauté d'une simple fiction. Si vous ne tenez compte que de ces trois critères, mon histoire sera probablement la plus impressionnante que vous n'ayez jamais lue.

Mais je ne peux commencer à tout vous raconter sans une entière présentation de ma personne. Je m'appelle Mia. Ces trois lettres, sans le vouloir, me ressemble tellement que ce prénom est une fierté personnelle rien qu'à elle. Physiquement, puisqu'il faut bien que vous m'imaginiez dans votre esprit, je n'ai rien de spécial. Je suis ni trop grande ni trop petite, entre la maigreur et la normalité. En clair, je suis mince. Des longs cheveux noirs corbeaux, qui n'ont jamais été coupés depuis mon enfance, et des yeux ronds comme des billes, verts clairs. Un nez fin et discret, se fondant dans mon visage entre une bouche aux lèvres fines, des joues creuses malgré tout et des oreilles plaquées contre mon visage allongé et pâle. Je n'ai pas de style vestimentaire dominant, j'ai toutefois une drôle de façon de m'habiller quand l'envie m'y prends. Mais c'est tout.

A présent, passons à la présentation morale. Je ne suis pas tout le temps gentille, c'est même rare que je sois aimable et agréable. Je suis renfermé sur moi-même pour des raisons personnelles. Je ne suis pas sociable et j'évite le plus possible les gens. Je suis discrète, mais j'ai tendance à des fois dire trop haut ce que je pense tout bas, et je n'hésite pas à donner mon avis ou à protester sur quelque chose. Je ... ne suis pas souvent violente ... et je suis solitaire. Mais ne vous inquiétez pas, je peux être également marrante quand j'en ai envie et je suis intelligente et maligne. En tout cas, je me qualifie de cette façon. Même si je ne me lie pas naturellement avec les gens, ça ne veut pas dire que je n'aime pas leur compagnie ! Mon comportement est invraisemblable ? Je m'en fiche royalement, je suis comme je suis et c'est tant mieux. On m'aime comme ça ou pas. J'ai quelques passions comme la musique (Je chante régulièrement, autre part que sous la douche et je joue du piano, de la batterie et de la guitare, compétences que j'ai acquises de mon paternel.) et j'ai une certaine affection envers l'art.

Maintenant, nous pouvons enfin commencer ce qui restera graver dans vos esprits à tout jamais...

Aujourd'hui, nous sommes le samedi 14 aout et je suis en train d'attendre debout comme une idiote au beau milieu du hall d'entrée de l'aéroport de New York. Je porte une robe légère noire, avec des collants blancs en coton et d'immenses talons noirs. Tenue, pour moi en tout cas, à peu près normale. Il fait une chaleur à peine supportable et mes cheveux sont pires que mal coiffés, mais je n'y porte pas grande importance, mon attention n'est pas située sur mon apparence. Je poirote depuis une bonne demi-heure, attendant ma tante préférée, appelée Sophia Dunst. C'est une américaine « à l'ancienne » comme je dirais, mais je l'aime sincèrement, même si elle est d'habitude un peu étonnante. Elle possède une vivacité et un punch inégal. Quand j'étais petite, attention préparez vous à un grand moment d'émotion avec les mouchoirs et toute l'émotion qui suit avec, je passais beaucoup de temps en sa compagnie, à faire tout et n'importe quoi. C'est un peu pour ça que je l'ai choisi en tant que nouvelle «mère ». Maintenant que la mienne est à 500 km d'ici, il fallait bien que je choisisse quelque un pour être responsable de moi. Alors, j'ai choisi de m'exiler à New-York, où tout est bruyant et désordonné, pour commencer une nouvelle vie. Espérons que celle là sera meilleure que la précédente... Même si les bases que je viens de vous énoncez ne sont pas des plus paisibles.

Oh ça y est ! Ma tante Sophia est arrivée. Nous nous embrassons vivement et nous nous dépêchâmes de grimper dans sa voiture pour rejoindre sa maison, située près de Central Park. Le temps qu'elle démarre, s'énerve un peu sur le chauffard juste devant elle et rejoigne l'autoroute, j'avais déjà sorti mes écouteurs, et je mis en route une musique, dansant joyeusement dessus. J'étais heureuse, sans vraiment savoir pourquoi. Enfin, sans vraiment savoir pourquoi, ce n'est pas vraiment le terme exact. Je savais pourquoi j'étais si heureuse, mais c'était une raison invraisemblable. Bizarre, ce mot me suit comme mon ombre...

J'admirais, pendant que ma tante continuait de pester sur les voitures trop lentes, les immenses gratte ciel et les innombrables boutiques au bord des rues. Je fus étonné de voir autant de contraste dans les genres et cultures des gens, et c'est à cet instant que je compris que New York était effectivement une ville à part entière. Autre chose qui me frappa et me fit sourire, c'était de voir tous les hommes en costume cravate et mallette en cuir à la main. Franchement, je trouve ça vraiment banal de voir ces hommes et femmes d'affaires tous pareille. J'aimerais bien voir de temps en temps des hommes ou femmes, arrivant au boulot avec une tenue qui sorte un peu de l'ordinaire, non de dieu ! Un peu de joie dans ce bas monde, après tout. Non je rigole, c'est un petit délire personnel, des petites crises qui vont revenir assez souvent, alors préparez vous bien.

Quelques minutes plus tard, Tante Sophia s'arrêta à un feu rouge, qui fut d'ailleurs BEAUCOUP TROP long à mon goût quand je vis une chose des plus banales, mais qui attira mystérieusement mon attention. Cette chose étant...

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Alors d'abord, Bonjour ou Bonsoir à tous ! J'espère que tout le monde va bien =)
Moi tout va bien, à part quelques petits problèmes avec ma 2e famille, mais ici on s'en fout on parle de ma ficiton, non de dieu =D. Alors en ce qui concerne ce GRAND prologue, j'aimerai avoir tout vos avis, commentaires et éventuellement, des notes sur 20 pour avoir une idée de ce que vous aimez ou pas. Vos passages préférés, si vous aimez ou pas l'humour et mon style d'écriture... Tout est prit en compte ! =)

Je vous remercie, si vous avez prit le temps de lire. Bonne journée/ soirée, de gros bisous et à la prochaine pour .... bah le prochain chapitre.

De la part du Docteur C.

# Posté le lundi 15 juin 2009 11:16

Modifié le samedi 17 octobre 2009 04:26

Chapitre 1 : Les coins de rues ne sont pas tous traumatisants.

Chapitre 1 : Les coins de rues ne sont pas tous traumatisants.
Comme vous avez put le constater, je vous ai laissé, à mon premier récit, un énorme suspens. Vous pouvez vous douter également que c'était fait exprès ! Je vais adorer vous faire languir. Alors, pour reprendre la situation initiale, nous nous étions arrêtés à un feu rouge quand je vis une chose insignifiante. Cette chose étant... un jeune homme d'à peu près mon âge, attendant patiemment, adossé au mur du café au coin de la rue.

Oui je sais, c'est vraiment quelque chose extrêmement banale. Mais un petit détail, chez le garçon, m'avait complètement hypnotisé et m'avait fait oublier la réalité de New York en l'espace de quelques secondes. Ne me demandez pas ce qu'il avait de si particulier ou de si étrange, je ne le savais pas vraiment moi-même. Peut être son regard, le fait d'observer le ciel d'une façon pensive. Une guitare enveloppée dans une house était posée à côté de lui, et je pense que ça lui donnait une âme de musicien, ce qui me plaisait particulièrement. N'empêche, moi qui ne suis pas sensible habituellement, je me surprends moi-même ! Flashé sur le premier mec qui vient n'est pas du tout mon genre. Et pourtant... On ne peut pas vraiment dire que je suis attiré physiquement par lui, loin de là même... C'était plutôt une question d'attitude. J'avais tout simplement bloqué sur son visage d'ange et son comportement, cette manière d'attendre et de sourire timidement.

« Bon allez réveille toi Mia ! Tu ne vas pas être perturbée par un simple gars, quand même ! Pensais-je distraitement. »

Je n'avais même pas remarqué que la chanson que j'été en train d'écouter était maintenant terminée tellement j'étais plongée dans mes propres pensées. Je la réécoutai pensivement, tandis que ma tante Sophia reprenait la route. Mais maintenant que l'admiration de la ville et des grands bâtiments s'était estompée, je repensai à mon plus grand regret au jeune homme du feu rouge. Voila comment je l'avais surnommé, pas très original, je sais. (Mais après tout, pourquoi se casser la tête ? Autant faire simple.)Non, mais je vais arrêter de penser à lui, oui ou non ? Je ne le connais même pas, ce type ! Franchement, je me dégoute moi-même d'être aussi émotive. Je ne l'ai jamais été, et j'avais espéré ne jamais l'être mais maintenant, avec ce petit incident, ça fausse tout et ça m'agace ! Bon allez, il faut calmer et arrêter ces crises. On respire, on se donne une gifle si il faut mais on arrête tout.

« Ça y est ma Mia, nous sommes arrivés à la maison ! Pas trop tôt, ces chauffeurs commençaient sérieusement à me taper les nerfs ! s'exclama joyeusement ma tante Sophia, me sortant de ce fait de mes rêveries.
-Oh c'est cool. Murmurais-je faiblement.
-Ça ne va pas ? S'inquiéta t elle, remarquant mon étrange comportement.
-Si, si affirmais-je, tentant de la réconforter.
-Bon très bien. Rentre à la maison, j'arrive tout de suite avec tes bagages. »

La perspective d'aller l'aidé ne m'effleura même pas l'esprit (encore un mauvais trait de mon caractère : avoir tendance à ignorer ce que les gens peuvent me dire ou sous entendre dans leurs propos) et je sortis de la voiture, me dirigeant vers une immense maison, aux murs blancs, au toit de tuile noir et aux volets et à la porte rouge. Cette couleur vive m'interpella un peu, mais je me rappelai que dans la famille, c'était les deux petites dernières qui choisissaient la plupart des choses. Le rouge devait leur rappelé le costume du Père Noël, peut être. J'esquissai un vague sourire et je poussai la porte en fer forgé noir pour arrivé dans la cour des Dunst. Tout avait l'air d'une propreté impeccable, et je souris de nouveau. De mes lointains souvenirs, Tante Sophia avait toujours été très stricte et un peu paranoïaque en ce qui concerne la propreté. Alors qu'une cour extérieure de ce genre soit aussi propre que ça ne m'étonna guère.

« Alors Mia, tu penses te plaire ici ? Haleta ma tante, comme si elle venait de courir un marathon (Et bah en fait, elle a juste couru de sa voiture jusqu'à moi. Super la forme physique des gens de nos jours ...). Elle tenait mes bagages dans les bras et ses cheveux étaient décoiffés.
-Oh oui ! Répondis-je, très sûr de moi. Cette maison change beaucoup de l'ancienne, je trouve.
-Ah oui c'est vrai, la dernière fois que tu es venu nous voir chez nous, tu avais à peu près 12 ans et tu jouais au bord de l'eau, quand nous habitions à la maison près du lac.
-Exactement.
-Tu portais également une ravissante petite robe rose. Tu été vraiment très mignonne dedans.
-Par contre, tu éviteras de répéter ce genre de choses à l'avenir, s'il te plaît.
-D'accord, à partir de maintenant, j'arrête d'évoquer des vieux souvenirs d'enfances humiliants. Bon tu rentres s'il te plaît car tes bagages sont lourds et je ne sais pas si je vais tenir longtemps comme ça ! »

M'exécutant, je lui ouvris la porte rouge et je la laissai d'abord rentrer avant de moi-même apparaître dans la pièce.

Waouh. C'est vraiment ... très grand. A peine rentrée dans le hall, je notais mentalement que la cuisine qui se trouvait à ma droite était immense et remplie de gadgets électroniques (et que je ne trouvais pas forcément utiles) et ouverte sur le salon. Ce dernier était joyeux, aux meubles baroques et aux couleurs chaudes, accompagné d'une télé écran plasma et tout le bazar qui pouvait exister dans ce genre d'endroit. Une salle à manger classique, une petite porte juste au bout de la pièce qui donnait surement au cabinet. Ouais bon en gros, la maison quasi-parfaite et le truc qui fait tout de suite voir que la famille est également parfaite jusqu'au moindre petit détail. Sauf qu'une atmosphère assez curieuse régnait dans cette gigantesque pièce. Quelque chose dont je n'avais pas vraiment l'habitude. Je ne savais pas vraiment dire mais je pense que c'était tout bonnement... l'odeur de l'amour et de la simplicité. Beurk, c'est triste à mourir ça. (Désolé, je suis très pessimiste, mais vous verrez au fil du temps et au fil de mes confessions, vous allez comprendre ma cruauté et les évènements qui m'ont fait devenir de cette façon.)

J'entendis quelques rires à l'étage supérieur, et je reconnus immédiatement Alice et Anna, les deux petites jumelles de la famille. Encore en train de regarder un vieux dessin animé sans véritable intérêt, sûrement. Puis j'entendis un vieux morceau de rock en bruit de fond, surement du groupe Rolling Stones ou Runaway Cab, qui provenait probablement de la chambre de Sam. Sam était l'ainé de la famille, et un garçon encore plus bizarroïde que moi (et faut le faire). Gothique dans l'âme, le noir et la mort sont ses slogans. Pas très cool quand on voit les deux petites gamines joyeuses et heureuses juste à côté... Sacré décalage. Mais Sam avait toujours été une espèce de confident pour moi, surtout via les conversations délires et confidentielles de MSN. Enfin quand il vous sort, à 4h du matin, un soir d'été, qu'il va aller tuer le président américain en caleçon rouge de Superman, ça craint vachement. Mais je l'aime comme ça. Il est un peu trop drogué, c'est tout. Rien de très méchant.

« Bienvenue à la maison ! S'écria une voix rauque et dure, provenant du recoin du salon que je n'avais pas remarqué tellement il était bien caché (Et ouais, vos recoins de salon sont vicieux maintenant. Faites attention à eux, ils pourraient s'enfuir par la fenêtre).
-Holà, vielle infirme. Répondis-je en me précipitant sur mon oncle. Mon oncle Peter, un vieux militaire grabataire et con comme un balai (enfin ça, c'est mon avis), était également celui qui pendant des semaines, m'avait vu secrètement (en raison de ma mère) enseigner les joies des techniques d'auto-défense, sur ma demande personnelle. Il avait prit deux semaines de vacances, faisant croire au reste de sa famille qu'il allait voir un ami pour en fait me voir chez moi. Un soir, très tard dans la nuit même, où l'on s'était vu encore en cachette, je l'avais complètement « explosé », lui cassant avec beauté le tibia droit. Depuis ce jour, dès qu'on se voit, je l'appelle l'infirme mais personne ne sais vraiment ce qui lui est arrivé. Ce nom de code le fait bien rire.
-Arrête de m'appeler comme ça, s'il te plaît. Au fait, tu as continué tes petits rendez vous secrets ? S'intéressa-t-il en me lançant un clin d'½il démesuré.
-Non. J'avais trop peur de flanquer la frousse à des vieux comme toi.
-Ouais c'est ça cause toujours. Euh So', tu veux bien aller nous préparer du café, s'il te plait ? demanda t il à sa femme alors qu'il montait mes bagages à l'étage. »

Pendant que ma tante s'exécuta, je montai le (beaucoup trop) beau et propre escalier qui rendait sur une superbe mezzanine. Des plantes, des tableaux, des sculptures et j'en passe trônaient dans cette pièce intermédiaire, ce qui donnait un certain cachet et quelque chose de très attachant. Une petite touche romantique, quand on cherchait bien... Mon oncle me montra de la main ma future chambre qui se trouvait à la fin de leur interminable couloir, et il se pressa de descendre dans la cuisine pour retrouver sa femme. Puis j'entendis des rires, et puis plus rien. Ils étaient surement allé je ne sais où pour faire JE NE SAIS QUOI... Soupirant, je pris mes bagages et je les portai à ma chambre, passant devant celles des jumelles qui regardaient le dessin animé Babar (comme je l'avais prédit ...) et devant la chambre de mon cousin Sam. Ce dernier ouvrit brusquement la porte, en étant habillé d'un tee shirt Slipknot et de chaussettes pas du tout élégantes, car une était bleue électrique et l'autre violette (Côté class, ce n'est vraiment pas terrible, il fallait bien l'avouer). Il me regarda comme si j'été un intrus dans sa demeure puis il me serra dans ses bras en me hurlant dans les oreilles :

« Ma super cousine que j'aime et que j'adore est là !
-Oui je suis là lui répondis je lentement, le souffle coupé tellement il me serrait fort dans ses bras. Mais tu sais, si tu pouvais me lâcher je te dirais bonjour normalement, c'est-à-dire en te faisant la bise.
- Oh désolé dit-il en arrêtant tout de suite son extravagance. Tu vas bien ?
-Super bien. Continuais-je en claquant mes deux joues sur les siennes, qui sois disant passant sentaient la cigarette. Tu vas devoir me supporter maintenant que je vis ici.
-C'est vrai, tu emménages à New York ?
- Tu n'étais pas au courant ?
-Apparemment non. Mais je trouve que c'est une très bonne chose. On devrait fêter ça dignement, je pense. Tu ne crois pas ? »

Au même moment, les deux petites de la famille sortirent de leur chambre et vint vers nous d'un pas décidé. Leur petit air joyeux me faisait rire, alors je passai quelques minutes avec elles, histoire de les revoir et de partager quelques moments agréables. Ensuite, je rangeai vite fait mes affaires dans ma nouvelle chambre (qui était vraiment très spacieuse, lumineuse et surtout GRANDE. Un vrai petit paradis !) Et je filai dans la chambre de mon cousin pour passer une soirée de bienvenue ponctuée de DVD d'horreur, de musique trop forte et de ... et de rien de très important en fait.

Sauf que, pour bien m'énerver et me gâcher la vie, la pénible et pathétique image du jeune homme du feu rouge me revint en tête pendant toute la soirée, et même pendant une bonne partie de la nuit. Pff les mecs sont vraiment partout dis donc... Ils ne peuvent jamais vous fiche la paix.
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Hello tout le monde, je suis de retour ! Plus forte que jamais (Hein 2e famille ? On va s'en sortir, j'en suis sur ! ). J'espère que vous allez bien, et que ma lecture vous a mit de bonne humeur !
Alors en parlant de ce chapitre, racontez moi tout. Est ce que vous aimez ? Est ce que l'histoire se forme à votre gout? Mon style vous plait toujours autant ? Des critiques, des avis et pourquoi pas des notes sur 10 sont toujours les bienvenus.
Des moments préférés? Moins préférés? L'humour est il toujours aussi drôle ?=D
Dîtes moi tout, je suis à votre écoute.
Sinon de gros bisous et à ... très Bientôt
C'est tout... pour le moment ( Ouais ! Yes j'ai enfin réussi à placé cette réplique =)
De la part du Docteur. C

# Posté le samedi 20 juin 2009 11:51

Modifié le samedi 17 octobre 2009 04:41

Chapitre 2 : Ouais, vivre les rentrées pouraves. Franchement, le mec qui me trouve une motivation pour ce jour exceptionnel, je lui tire ma révérence.

Chapitre 2 : Ouais, vivre les rentrées pouraves. Franchement, le mec qui me trouve une motivation pour ce jour exceptionnel, je lui tire ma révérence.
Le lendemain matin, après une soirée mouvementée et riche en perspective en compagnie de mon cousin complètement détraqué, je me levai difficilement, les cheveux en pétard et la tête dans... le bouillard. Pfiou, j'avais vraiment l'impression d'avoir fumé beaucoup trop de joints qu'il n'y était permis ! (Excusez mon langage peu orthodoxe, le matin je ne fais pas vraiment attention.) Enfin, en y réfléchissant bien, ce n'était peut être pas qu'une impression... Pourtant, même si je ne suis pas la fille la plus sage du monde, je n'aurais pas fumé autant. Ou alors ça pourrait être Sam ! Oh non, il n'est quand même pas aussi dérangé pour profiter de ma fatigue et me droguer à mon insu ... Enfin bon passons. Je ferais mon enquête en ce qui concerne mon état et je vous dirais tout, promis. La nouvelle Sherlockette Holmes est dans l'action !

J'ouvris rapidement ma fenêtre et je profitai pendant quelques secondes du paysage qui se trouvait devant moi, ce superbe soleil levant juste au dessus d'un des plus grands parcs du monde. Qu'est ce que c'était beau ! Ce moment était pour moi quelque peu magique, une bonne façon de commencer la journée malgré le programme plutôt barbant et rébarbatif. Mais reprenant rapidement mes pensées, je me débarrassai de mon long et vieux tee-shirt qui me servais provisoirement de pyjama (Oui, parce que j'ai, en préparant ma valise, totalement zappé les pyjamas. Plus bordélique et Alzheimer que moi, ne cherchez pas vous ne trouverez pas.), j'attrapai une serviette et ma trousse de toilette pour aller prendre une bonne douche bien chaude. Comme la salle de bain se trouvait au fond du couloir, je le traversai et je m'y précipitai rapidement car apparemment, je n'étais pas la seule à désirer la pièce. Je sentais à cet instant que ça allait être la guerre tous les matins ! A peu près une demi-heure et beaucoup d'eau coulée et de bains moussants vidés plus tard, je descendis à la salle à manger où m'attendait tout le reste de la famille.

« Bonjour tout le monde murmurais je alors que j'engloutissais ma première bouchée de céréales.
-Comment ça va ? demanda Tante Sophia, jonglant entre les assiettes de petit déjeuner de ses deux filles et une bouteille de lait non ouverte.
-Bien affirmais je en esquissant un simple sourire encourageant. Du coin de l'½il, je remarquai que Sam restait totalement bloqué devant son assiette, le regard vitreux. Dans mon esprit, je rigolai mentalement et je me disais que finalement, il avait beaucoup trop fumé hier et qu'il n'allait pas du tout être opérationnel pour les cours d'aujourd'hui. C'était bien dommage, lui qui avait l'air si motivé pour aller au lycée...
-Sam, tu es sûr que ça va ? Se préoccupa mon oncle alors qu'il jetait des regards craintifs sur mon cousin entre deux bouchées de pancakes.
-Oui super juste que je n'ai pas beaucoup dormis hier soir. Enfin non, en fait je n'ai pas du tout dormis, alors je sens qu'aujourd'hui ça va être un peu dur pour être en forme...
-Pas dormi du tout ? Et bien excuse-moi de te dire ça jeune homme mais ça ne m'étonne guère... »

Et c'est sur ces mots qu'il se leva, fit une bise à tout le monde et s'en alla, laissant seul un Sam désemparé et surtout très vexé. Ce dernier resta quelques secondes dans le vide, puis il monta à l'étage, marmonnant qu'il devait se préparer et qu'il n'avait plus le temps de manger son petit déjeuner. Cette excuse me fit beaucoup rire, car je savais qu'en vérité mon oncle avait blessé son amour propre. Je regardai pendant encore quelques minutes les deux petites jumelles de la famille, qui essayaient de manger leurs bols de céréales sans en mettre partout, ce qui m'amusa et me mit dans une bonne humeur étonnante. Mais très vite, je détournai mon regard de mes petites cousines pour apercevoir l'horloge de la cuisine qui m'indiquait déjà 8h15. Me dépêchant, je me levai brusquement et en emportant ma veste de cuir noir et mon vieux sac à dos, je couru en direction du trottoir pour rejoindre mon lycée et espérer ne pas être trop au retard. Je n'avais même pas dit au revoir au reste de la famille et je n'avais même pas attendu mon cher cousin Sam. Oh et puis zut ! J'allais continuer ma route quand, au coin d'une rue, je recroisa ce fameux « Jeune homme du feu rouge. »

Et merde ! (Mince, je viens juste de m'apercevoir que je casse l'ambiance avec mes grossièretés. Désolé)

Non. Oh non. Non, je conteste. Ce qui est en train de se produire est pour moi totalement impossible. Comment se fait il qu'il soit là ? Lui, celui qui torture mon esprit depuis seulement quelques heures alors que je ne le connais même pas ? Drôle de coïncidence. Et le pire dans tout ça, c'est que j'étais totalement sur que c'était lui. Le même regard, la même démarche, le même sourire... Moi qui n'avais pas réussi à l'oublier depuis hier... Voilà que je le retrouve aujourd'hui ! Je porte la poisse, je ne trouve pas d'autres explications à cette situation. Mais après tout, je suis forte et je ne vois pas de raison de me montré émotive auprès de lui ! (Si vous ne vous imaginez pas la scène, dites vous que je suis en train d'imiter Rambo, avec une plus longue chevelure et des yeux globuleux, comme ceux d'un poisson rouge.) J'allais continuer mon chemin sans aucune gêne quand soudain, mon cousin Sam vint me rejoindre.

« -Bon, on y va ? S'exclama-t-il, l'air nonchalant. Tu sais, on va être au retard et je fais assez de conneries comme ça donc...
- Chut tais-toi ! L'interrompis-je en me cachant derrière un mur d'une petite rue, car le jeune homme avait remarqué notre conversation.
-Que se passe t il ? me demanda Sam, qui ne comprenait rien du tout.
-J'ai un petit secret à te confier. Hier, pendant que Sophia m'amenait à la maison, et bien j'ai... j'ai vu ce garçon énigmatique près d'une rue et je me demande qui ça peut être. Tu peux me renseigner, peut être ? »

Il jeta un vif coup d'½il en direction du garçon, puis il me regarda d'une façon très amusée et il m'annonça :

« Oh oui, lui je le connais très bien. Et ce n'est pas étonnant que tu aies craqué sur lui.
-Oh et pourquoi tu me dis cela avec ton petit air de Monsieur je sais tout ?
-Toutes les filles se l'arrachent. Musicien et artiste, il est beau et possède toute les qualités nécessaires. Enfin je sais qu'en tout cas il intéresse pas mal de monde. Peut être trop d'ailleurs.
-Ah d'accord. Affirmais je, avalant difficilement ma salive. (Pour moi, ce que venait de me dire mon cousin signifier que je n'étais qu'une petite idiote et que j'agissais comme toute les autres. Et je peux vous dire que ça ne me plaisait pas du tout...) Bon et bien tant pis, on y va et surtout on évite le plus possible ce gars là. »

Et c'est comme ça que Sam et moi, nous nous rendîmes à mon nouveau lycée et en essayant de ne pas croiser le gars du feu rouge. Et par miracle, nous réussîmes. Quand nous arrivâmes devant le grand et impeccable bâtiment qui allait devenir mon lieu de torture, Sam me laissa aller à l'accueil pour que j'aille aller chercher quelques papiers administratifs nécessaires. Mais arrivé là-bas, je découvris une personne que... j'aurais aimé ne pas voir. Et le gagnant de mon malheur est...

« Bonjour ! M'exclamais-je joyeusement envers la femme de l'accueil, qui me sourit gentiment.
-Bienvenue au Lycée Chapman ! Je présume que tu dois être Mia Dunst, alors je viens de te préparé ceci. me répondit-elle, en me tendant une petite pile de papiers, ce que j'étais en fait venu chercher.
-Oh merci pour tous les papiers c'est gentil et ... commençais-je, mais je fus vite interrompu car quelque un toquait à la porte pour entrer.
-Viens, Nathan tu peux venir ! dit la dame alors que le fameux gars du feu rouge fit son apparition. »

Aie. Non mais je rêve, ce n'est pas possible, il est vraiment partout ce type ! J'évitais le plus possible son regard, mais je sentais que lui me regardait. Intensément, même. C'était vraiment affreux, je n'arrivais pas du tout à me contrôler ni à être forte comme je me l'étais promis. Alors, ne trouvant pas d'autres solutions, je sortis sans même un au revoir pour l'accueillante femme. Je traversai le couloir, me dirigeant je ne sais où quand j'entendis sa voix qui m'interpeller. « Mince. Pensais-je ». Enfin en même temps, je n'allais pas l'ignorer. Je ne voulais pas être malpolie et ma raison me demandait d'aller le voir.

« Bonjour. Lui dis-je en regardant le sol parfaitement et étrangement net (C'est toujours dans les moments les plus sombres que l'ont remarque le plus les petits et curieux détails.)
-Tu n'es pas à l'aise on dirait. Chuchota le jeune homme du feu rouge. (Je sais bien qu'il a un prénom, mais dans ma tête ça sera toujours le jeune homme du feu rouge.) »

J'étais extrêmement étonné qu'il est comprit en aussi peu de temps mon inconfortable position. J'osais lever un regard vers lui pour y croiser ces beaux yeux bleus. L'espace d'un instant, je me sentis vraiment bien. Terriblement bien. Affreusement bien. J'en été même malade...

« Je ne suis pas gêné. Affirmais-je, me reprenant et le regardant très naturellement.
-Oh je croyais pourtant. Tu es de la même famille que Sam Dunst ? »

Sa perspicacité m'étonna. Il ne m'avait même pas vu en la compagnie de mon cousin, mais il était sur que je sois de la même famille que lui ! Etrange. Paranormal ?

« Euh effectivement j'appartiens à la même famille. C'est mon cousin et euh... pour raisons personnelles, j'ai du quitté ma campagne natale et je suis venu vivre ici.
-D'accord, merci de l'information. Me dit-il brièvement.
-Comment se fait-il que tu m'es reconnu si vite ?
-Tu as les mêmes yeux et les mêmes lèvres que lui. Ajouta–t-il avec un air malicieux.
-Rien que ça ? Tu te rends compte que tu es en train de m'insulter ? Il a des lèvres horribles et des yeux de drogué. »

Et sur le coup, Nathan rigola un bon coup. Et, cela m'étonna beaucoup mais je ne pouvais rien y faire, je m'esclaffai avec lui. Ce petit fou rire me donna l'impression d'aller un peu mieux et de me déstresser. Enfin, ce n'était qu'une impression... Je trouvai que cette journée allait être seulement constituée d'impression. Cela était bien dommage... Les impressions n'ont jamais été quelque chose de facilement gérable.

« Peut être qu'il n'a pas la classe totale, mais sur toi ça fait vraiment très beau. Affirma-t-il, surement sincère.
-Ola ! Qu'est ce que tu fais là, tu essaies quelques techniques de drague ? Le rembarrais-je en m'éloignant gentiment de lui.
-Non j'essayais d'être gentil, c'est tout. Mais tu sais, en général, les gens normaux et agréables apprécient les compliments.
-Je ne suis pas normale ni agréable.
-J'avais compris. »

Ce petit dialogue me fit sourire. Son caractère, même si il était rêveur et dragueur simpliste, me plaisait beaucoup. Il avait du tact et semblait infranchissable. Il me plaisait de plus en plus, à mon plus grand regret...

« Tu pourrais me faire visiter ? Lui demandais-je en me dirigeant vers un autre couloir.
-Avec plaisir. Mais tu ne t'es même pas présenter ! Je t'en pris, commence et je te suivrais.
-Très bien. Alors pour la première information... Je suis une fille.
-Oh. Non je ne le savais même pas. Comment as-tu pus me cacher cette information cruciale ? »

Et encore un fou rire ! Pendant le peu de minutes qui nous restait, nous rigolâmes joyeusement en nous présentant mutuellement. Mais très vite, je devais me rendre en cours. Rapidement, je lui soufflai un « au revoir » et je couru vers la salle 213, celle de mon premier cours qui était celui de Maths (Waouh ! Quelle superbe et unique façon de commencer une journée comme celle-ci...). M'arrêtant une petite seconde devant la porte pour reprendre ma respiration, je profita de ce petit moment de répit pour regarder à l'intérieur, histoire de voir à quoi ressemblait exactement mon futur bourreau dans la matière que je détestais depuis ma plus tendre enfance.

Mais je n'aurais peut être jamais du regarder. Car mon professeur était...

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Mes chers lecteurs, je vous dit BIENVENUE !
Me revoilà pour un nouveau chapitre, un chaptre long et que je trouve... Palpitant ! :D. Oui, ce chapitre a été long à l'écriture mais je suis plutot contente du résultat ! Et vous, votre avis ? N'hésitez surtout pas à laisser vos commentaires divers et variés. Vous seriez gentils de laissez minimum 2 ou 3 commentaires, des notes et pourquoi pas des idées ! ;)
Sinon je vous fais de gros bisous et je vous dis à bientôt pour le prochain chapitre qui s'annonce riche en émotion ! :)

De la part du
Docteur C.
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# Posté le dimanche 28 juin 2009 08:36

Modifié le samedi 17 octobre 2009 05:28

Chapitre 3 : Les émotions... Elles nous dirigent et nous contrôlent. Et c'est bien dommage ! Puis de toute façon, je n'aime pas la noix de coco.

Chapitre 3 : Les émotions… Elles nous dirigent et nous contrôlent. Et c’est bien dommage ! Puis de toute façon, je n’aime pas la noix de coco.
Je pense que la mort est une excellente échappatoire. C'est à peu près la seule manière de s'envoler vers un endroit vraiment calme, de fuir toutes nos responsabilités et toutes nos peurs. J'ai souvent eu peur de mourir étant plus jeune, mais j'en été juste effrayé, je n'étais qu'une petite idiote et peureuse. Je ne comprenais pas l'ampleur de la chose. J'avais peur de partir de cette planète sans rien laissé, sans laissé aucune marque et aucune preuve de mon existence sur Terre. Mais quand j'ai grandi, j'ai vite compris que la mort n'est pas quelque chose d'effrayant, c'est quelque chose de normal et de bienfaiteur quand on réfléchit plus intensément. Mourir est quelque chose de bien dans un sens. Mais pourquoi je vous fais tout ce discours ? Car là, tout de suite, maintenant, à cet instant... J'ai envie de mourir.

« Et bien Mademoiselle, pourquoi n'entrez vous pas ? me demanda le professeur de Mathématiques, ne me regardant même pas et s'afférant autour de ces affaires personnelles.
-Je n'ai pas envie de rentrer. Ce cours ne me semble guère intéressant pour moi, je hais les mathématiques. Lançais-je, le souffle coupé et le regard dirigé vers l'homme qui avait finalement décidé de se préoccupé de moi. »

L'homme me regarda et je lus tout de suite dans ses yeux la vérité. Ma vérité. C'était lui. Celui que j'avais voulu éviter, celui que j'avais toujours voulu fuir... Mais il est là aujourd'hui, près de moi, à me regarder étrangement, comme si ce qui était en train de se passer pouvait être quelque chose de tout à fait normal. Mais c'est lui qui ne devrait pas être là, il devrait être loin, très loin, terriblement loin... et mort. Il devrait être enterré et son pauvre c½ur ne devrait plus cracher la haine qui m'a englouti pendant de si longues années. Je ne comprenais pas. Pourquoi ? Cette question resta sans réponse, à mon plus grand regret. Je ne trouvais aucune raison de sa présence ici. A part revenir me hanter et me faire souffrir à nouveau.

« Que faîtes vous ici ? Me demanda le professeur, calme et serein, en me regardant malicieusement et d'une façon on ne peut plus sournoise. »

Il savait. Il savait qui j'étais et il savait ce que j'avais essayé de lui faire. Et je devais rester là, immobile, ne devant rien laissé paraitre et...

« J'ai un cours de mathématiques, il me semble. Lui répondis-je en essayant de rester calme et en le défiant du regard.
-Oui c'est la raison pour laquelle tu es là je suppose.
-Effectivement, je suis ici pour avoir un cours avec vous mais je sens que ça ne vole pas haut ici.
-Critiquer et insulter un professeur n'est pas très bon pour ton image, tu sais. Ni pour ton dossier. Je pourrais t'envoyer en retenue, où tu ferais de nombreux exercices et à la fin de cette après-midi de torture, tu en sortirais meurtri et tu irais directement à l'hôpital, car ton poignet sera tellement fatigué que tu auras une fracture ou quelque chose de ce genre. Peu divertissant, n'est ce pas ?
-Je n'ai pas peur de vous. Et, si vous ne le saviez pas, je suis une très grande habituée des hôpitaux. »

Cette petite confrontation avait attiré l'attention des quelques élèves ponctuels qui discutaient silencieusement au fond de la salle. Je sentais de nombreux regards sur moi et le professeur, mais je voulais que tout ça cesse et je me réfugiai au fond de la pièce, la tête baissée. M'installant sur un bureau solitaire, je me mis à réfléchir.

« Pourquoi est-il là ? Pensais-je, en laissant mon regard vagabonder vers les autres élèves qui me souriaient gentiment. Pff franchement bande de c*****, pourquoi souriez-vous ? Il n'y aucune raison d'être joyeux alors que Alexander Larson est dans les parages... Bande de gamins ! Bande d'êtres humains à l'esprit grégaire... Bande d'animaux bons qu'à avaler la pauvre nourriture qu'on vous donne! Et depuis quand je me mets à parler toute seule moi ? Punaise, franchement il y a des moments où je ne me reconnais même plus ! »

Pendant le laps de temps où je me parlais à moi-même, tous les élèves avaient eu le temps de s'installer, et tout le monde regardait attentivement le professeur, qui était en train de noter quelque chose au tableau. Au bout de quelques secondes, l'homme se déplaça et tout le monde put apercevoir l'écriture. Un seul mot. Un seul mot symbolique. Le mot...

« Vengeance. Je vais commencer mon cours de maths par une joyeuse pensée philosophique. Une vengeance est une revanche sur une personne, un acte ou une parole qui vous a blessé ou énervé. De nombreuses personnes ne parlent que de vengeance, n'ont que ce mot là à la bouche sans savoir pourquoi. Les gens deviennent tellement idiots à cause de ce phénomène que cela en devient risible. »

Je le regardai avec une telle force que j'avais l'impression que mes yeux allaient s'envoler hors de mes orbites. Son petit monologue n'avait véritablement aucun sens pour les autres élèves, mais je savais qu'il y avait un message codé quelque part spécialement pour moi. Il commença son cours, sortant divers livres et cahiers et commençant un long discours sur l'importance des mathématiques dans notre vie courante. Mais en manque de patience, (Je n'en ai jamais eu, alors ce n'est pas un petit professeur de maths miteux qui va me faire changé d'avis ! Non mais !), je me précipitai en dehors de la salle, sans même répondre aux protestations du professeur Larson. Mais où allez ? Je ne connaissais aucun recoin de ce nouveau lieu, cela allait être dur de se cacher hors de la vue du moindre être humain. Mais par miracle, je remarquai du coin de l'½il une petite porte qui donner sur une salle vide. Je m'y précipitais et j'observai pendant quelques secondes la pièce d'un calme profond.

D'après mes réflexions, ça devait probablement être la salle de langues. Enfin, n'importe quelle salle de cours allait me convenir de toute façon. Les bureaux parfaitement alignés, un magnétoscope, une télé... ce décor beaucoup trop parfait commençait à me révulser. Alors je traversai la salle d'un pas ferme et je m'assis dans le coin, là où personne ne pouvait me trouver. Et je fis une chose que je n'avais pas faite depuis bien longtemps...
J'allumai une cigarette. La bouffée de nicotine me fit un bien extrême et ce fut un geste très libérateur. Pourtant, je n'avais pas touché à ce paquet depuis exactement 7 mois. Je ne pouvais plus fumé, je m'étais promis de ne pas recommencer, mais le fait est qu'Alexandre Larson est là, et je ne peux plus me contrôler. Il fallait que je fume. Il fallait que je me détende. Il fallait que je passe à autre chose. En fumant. (Oui je sais, ce n'est peut être pas la meilleure des solutions mais on fait avec ce qu'on peut...)

Puis j'entendis un bruit. Poussé par la panique, j'écrasai ma « clope » et je me recroquevillai sur moi-même. Mais finalement, personne n'entra dans la pièce et je contemplai mon mégot avec un mélange de rage et d'amusement. C'était ma dernière cigarette, le paquet est vide. Au moins, un petit point positif, je ne pouvais pas recommencer.
Jetant un vif coup d'½il à ma vieille montre en cuir noir, je pus constater que je devais aller à mon prochain cours, celui d'anglais. Je n'allais pas m'ennuyer, l'anglais était une de mes langues préférées. Ayant les jambes lourdes et crispées, je m'assis lentement, car une soudaine douleur m'avait pris au niveau de mon visage. Un vieux flash back apparut au même instant...

« Mademoiselle, avez-vous mal ? dit une voix qui semblait être à des kilomètres lumières de moi.
Essayant de reprendre mes esprits, j'ouvris mes yeux mais je les refermai rapidement. Une lumière blanche m'avait ébloui et je ne pouvais plus bouger, car je sentais qu'une douleur me paralysait complètement. Je n'avais aucun souvenir de ce qui s'était passé ultérieurement. Je commençais à m'agiter quand j'entendis une autre voix, plus forte et plus masculine à ma droite.
-Mademoiselle, je suis le docteur Nickerson. Vous êtes à l'hôpital et nous devons pratiqués sur vous une haute et importante opération de chirurgie.
De chirurgie ? Non mais il raconte quoi ce con ? Pensais-je, pratiquant tout les efforts du monde pour essayer d'ouvrir mes yeux Et quelques secondes plus tard, j'y arrivai et je constatai que je me trouvais dans un couloir d'hôpital, avec deux personnes en blouse blanche au dessus de moi qui me lançait un regard grave. Une vision d'horreur pour moi ... Car je savais que tout était fini. Qu'il avait gagné.
Je fermai immédiatement mes yeux et je m'endormis. »

Prise d'une violente panique, j'ouvris rapidement mes yeux et je regardai autour de moi, comme si la main de mon ancien chirurgien s'apprêtait à revenir se poser sur mon épaule blessée. Et oui, mes vieux souvenirs remontaient à la surface plus souvent que la normal en ce moment. Peut être parce que je venais de revoir celui qui m'avait fait changer totalement mon apparence. Celui qui m'avait obligé à me faire opérer. Mes vielles douleurs fantômes revenaient me tirailler... A mon plus grand désaccord.

« Bonjour, mademoiselle dit une voix qui m'arracha de mes étranges pensées. Vous voila enfin, je vous cherchais. »

Relevant mes yeux en direction de la personne qui m'avait parlé, je me levai immédiatement car je venais de reconnaitre la directrice du lycée, grâce à une photo que m'avais montré ma tante la veille.

« Oh euh bonjour Madame bégayais je, ne sachant comme réagir. Je suis désolé, je...
-Le professeur Larson vient de m'informer votre manque d'entrain pour sa matière, les mathématiques. Vous pensez sincèrement que manquer un cours dès votre premier jour ici va vous apporter les bonnes grâces du lycée Chapman ? »

Hum. Cette stupide femme au brushing, aux lèvres et au maquillage beaucoup trop parfait commençait à sérieusement me taper sur les nerfs. Je la snobai du regard mais sans aucune hésitation, je passai à côté d'elle et je poussai violement la porte, ne voulant pas assister non plus à ce cours d'anglais qui ne s'annoncer pas si amusant que je l'avais souhaité. Dernière solution : Retourner à la maison ou alors allez directement en salle de retenue. Soupirant profondément, je fis rapidement mon choix et je trainai des pieds pour passer le reste de la journée enfermé, à copier de stupides cours de français, histoire et j'en passe pas des meilleures. Enfin dans mon esprit, ce que je faisais était toujours mieux que de supporter Alexandre...

Mais plus vite que je ne le pensais, l'horloge m'indiqua 5 heures. Je rassemblai mes affaires et je partis vers la maison, les larmes aux yeux car j'avais croisé le professeur Larson qui m'avait adressé un sourire particulièrement machiavélique.
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Hello mes lecteurs, je suis de retour !
Oui, comme vous avez pus le constater, j'ai pris un retard énorme car j'été partis en vacances et je n'avais plus accés à Internet ! Donc me revoila ! =D
En parlant de vacances je vous souhaite tous bah de bonnes vacances =). Profitez bien du soleil et des glaces au chocolat ! (Tiens en parlant de bouffe, faut que je fasse attention à ma ligne ! Enfin passons.
Si vous avez bien remarqué, je me suis inscrite à deux répertoires de ficitons, les deux liens se trouvent au primer article. Cela sera très gentil à vous d'aller faire un tour et de me noter ! Voila Bisous !
Ensuite si vous ne l'avez pas encore fait, vous pouvez m'ajouter en favoris =). Enfin seulement si vous le voulez hein.!

Mais maintenant parlons de la ficiton :
Alors j'espère que le chapitre vous a plus. Peut être que la tournure des évènements vous semble étrange mais c'est comme ça. Vous voyez que le mistère plane même si on se doute de petites choses. Des personnes m'ont reprochés cela, mais vous allez voir que la vérité est bien plus noir qu'on ne le crois.
On m'a également reproché le physique parfait de Mia : C'est prévu aussi donc ce n'est pas un stéréotype, c'est voulu. Vous allez comprendre après.
Si vous avez des idées, des critiques, des avis, ou même des notes sur 10 n'hésitez surtout pas ! :d

Voila Bisous Bisous et à la prochaine !

Signé le Docteur C.

# Posté le lundi 13 juillet 2009 09:13

Modifié le samedi 17 octobre 2009 06:03